L’horoscope de l’argent pour les Lions en 2018

C’est après minuit que mon amie Léo m’appelle en train de pleurer. J’essaie d’écrire cet article, une petite exploration de ce que l’on ressent lorsque le Soleil, la nouvelle lune et la planète Mars se rassemblent sous le signe du Lion. Je pense que cela pourrait être une coïncidence quand je vois son nom sur mon écran et qu’en pensant à ces mots, je me souviens d’une phrase d’un poème que j’ai presque oublié: «Tout est un signe ou rien».

Je choisis tout; Je prends le téléphone et son premier énoncé est: «Je ne sais pas ce que je fais.” Dans ses mots, je peux entendre les vestiges de la saison du cancer (et Mars dans le cancer), une lutte pour la séparation entre soi et autre, entre l’affect affectif et la racine émotionnelle. C’est un grappling qui a eu son chemin avec beaucoup d’entre nous le mois dernier, ce qui a donné lieu à ce que je voudrais considérer comme le spectre des arguments relationnels: «Je suis séparé de vous, d’accord?» À «Je fais de mon mieux, s’il vous plaît regardez “à” Je compte sur vous pour être meilleur, alors. “Oh, combien il est difficile de coexister avec les autres tout en habitant les côtés opposés de ce spectre foutu, comment pénible le travail de voir leurs défauts avec compassion.

C’est une bonne chose que Leo suive le Cancer, tout comme le jour qui suit la nuit, illuminant notre paysage lunaire angoissant avec fierté et ambition. La fierté, de peur d’oublier, a plus d’un sens pour le Lion. Dans l’intérieur, la fierté est une source d’amour-propre, l’acte de se délecter de ses forces et de ses possibilités. Pourtant, la fierté est aussi un réseau social, une fondation qui fournit de la force grâce à l’interdépendance et à l’interdépendance. Léo nous enseigne à honorer la valeur de l’ego, à prendre soin de nous-mêmes et de nos propres vies, à comprendre ce que nous voulons être dans le monde et à travailler pour le devenir. Malgré la réputation de Leo d’être égocentrique, la vérité est que le lion prospère dans une communauté parce que la communauté leur donne un but. Un Lion veut que ses propres forces soient complétées par la force des gens qu’il aime, alors si elles montent, elles veulent vous élever aussi. Aucun lion n’est né pour être un lion seul.

Ces leçons nous parviennent à travers trois aspects intenses à la fin de ce mois, à commencer par Mars en flammes Leo le 20 juillet, qui est ensuite intensifié par le Soleil en Lion le 22 et triplé par l’ambitieux Leo Moon le 23 . Si ce n’est pas assez chaud pour vous, il est important de mentionner que Mercury est en Léo depuis le 6 juillet! Quand Mars et Mercure sont en Lion, il est important que tous les signes (mais surtout les dominants du feu) réfléchissent avant d’agir et de parler. C’est parce que, avec la nouvelle lune en Lion, c’est le moment propice pour fixer de nouvelles intentions, communiquer ses vraies ambitions et faire des percées dans de nouveaux projets et de nouvelles connexions. Lorsque les mesures que vous prenez peuvent très probablement mener à d’énormes changements de vie, vous devez vous assurer que vous servez la forme la plus élevée de votre ego plutôt que votre plus bas.

En réaction aux moussons d’émotion et de réflexion de juillet, les choix difficiles vont forcément se poser, alors demandez-vous: Qui est responsable? Comment ce pouvoir est-il distribué? Comment puis-je me montrer la valeur de mes frontières? Puis-je faire confiance aux autres pour prendre soin de moi et voir cela comme la force de la construction de la parenté? Est-ce que je peux prendre soin des autres sans me tenir à ma façon? Est-ce que j’agis par peur ou par amour-propre? Quels aspects de ma vie et de mon comportement dois-je changer pour agir comme mon meilleur et pour servir le plus grand bien?

Je sais, je sais, toutes ces questions importantes peuvent sembler une montagne. Mais, si vous pensez comme un Lion, vous pouvez surmonter ce terrain sans problème. Ensuite, posez au sommet avec le vent qui souffle dans votre crinière.

La Sicile – Une explosion de sentiments

A Marsala, en Sicile, le théâtre envahit les rues durant la semaine sainte. On y représente à travers une série de tableaux le calvaire du Christ, rédempteur de l’humanité

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Des femmes en pleurs devant la dépouille mortelle de Jésus. Des hommes marqués par l’effort, portant la lourde statue de la Vierge Marie à travers les rues. Des enfants que des adultes tendent à bout de bras vers le prêtre afin qu’il les bénisse.

Un spectacle de rue gigantesque, qui a lieu durant la semaine sainte, entre le dimanche des Rameaux et le lundi de Pâques, et dont les représentations très diverses sont données dans toutes les localités de Sicile, de sorte qu’il n’est pas possible de se déplacer suffisamment vite pour assister à l’ensemble d’entre elles.

A Enna, le cortège sans fin de la congrégation masquée, à l’image de l’inquiétant Ku-Klux-Klan, s’étire à travers la ville; à Prizzi, la mort et le diable mènent la danse; à Ferla, la statue du Ressuscité traverse à vive allure la rue du village en feu.

Pour ma part, j’ai choisi de m’arrêter à Marsala. Dans cette ville de l’extrême ouest de la Sicile, la Passion du Christ est représentée en tableaux vivants durant tout l’après-midi du jeudi saint.

J’arrive à midi. Un vent chaud venu de la mer souffle sur la cité. Une foule compacte est déjà massée le long des rues, rendant tout déplacement impossible. J’ai la chance de m’être placée à l’endroit où le spectacle débute.

Devant la grande porte d’une maison, des photographes professionnels jouent des coudes entre les curieux pour tenter de gagner la meilleure place. Des policiers repoussent des gens qui empiètent sur la rue. Enfin, la porte s’ouvre, livrant passage à Jésus, mains liées, traces de sang sur le corps à demi-nu, un masque de souffrance sur le visage.

La foule des Juifs l’entoure. Des femmes compatissantes, portant des enveloppements, des soldats, le gardien de la prison qui fait claquer son fouet sur le sol et ne cesse d’insulter Jésus, au point d’effrayer les spectateurs.

Un cercle s’est rapidement formé autour de la scène, on apprend le verdict de Ponce Pilate, puis le groupe s’en va. La porte s’ouvre à nouveau, un autre Jésus apparaît, les épaules chargées de la croix. Il porte péniblement la lourde charge, puis s’écroule. A grands cris et à coups de pied, ses accompagnants le forcent à se relever.

Les acteurs incarnant Jésus se succèdent, chacun d’eux jouant un autre épisode de la Passion durant le long cheminement qui les mène à travers la ville.

Le soleil de cet après-midi darde cruellement ses rayons sur le porteur de la croix, sur les épais costumes des femmes qui débouchent quelques heures plus tard, baignées de sueur, sur la grand-place.

Le «véritable» Jésus apparaît alors. Il n’est pas masqué. Le public se rassemble sur la place, se bouscule pour monter les marches du perron de la grande église afin d’y assister au spectacle de la vie du Christ.

La femme adultère apparaît et se jette aux pieds de Jésus. Elle est suivie de Marie et de Marthe, puis de l’aveugle, de l’homme souffrant d’hydropisie et du paralytique. S’adressant à eux, le fils de Dieu prêche son évangile à toute l’assistance. Le soleil baisse lentement à l’horizon, l’air fraîchit, et le grand spectacle tire à sa fin pour cette année.

Pâques, en Sicile, est une fête désordonnée et joyeuse, à laquelle se mêlent cène, crucifixion et résurrection. Et demain, le spectacle recommence à Trapani, San Fratello et Ribera.

Temples et églises maltais

Malte et ses deux petites îles sœurs de Gozo et de Comino sont des destinations idéales pour les amateurs de culture comme pour les passionnés de sport et de baignades!

 

«Grandiose, n’est-ce pas?» Reuben, notre guide, est aussi subjugué par le monument que les touristes qui viennent admirer chaque année les temples préhistoriques de Ggantija, à Gozo.

En des temps très anciens, les dieux ont dû être particulièrement cléments avec les habitants de l’archipel maltais.

 

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Si cléments que les îliens leur dédièrent des temples et des sacrifices en signe de reconnaissance. C’est ainsi qu’ont été érigés des ouvrages mystérieux, composés de gigantesques mégalithes, qui enthousiasment aujourd’hui encore les archéologues.

Et les touristes stupéfaits de s’interroger: «Comment a-t-on pu déplacer et superposer sans moyen technique des blocs de pierre pesant 200 tonnes?» Une question qui demeure sans réponse, mais les temples de Malte et de Gozo sont bien là, ils se dressent vers le ciel depuis plus de six mille ans!

Les deux îles sont des hauts lieux de l’histoire et de la culture. On peut notamment y voir d’étranges traces de véhicules menant à la mer en passant par des crêtes et des collines arides. Même le gourou des dieux qu’est l’écrivain alémanique Erich von Däniken se demande quelle civilisation terrestre ou extraterrestre a bien pu laisser ces traces ici-bas.

Eglises et miracles

Des églises presque aussi monumentales que le dôme de Saint-Pierre de Rome! De confession catholique romaine dans sa grande majorité, la nation maltaise se targue de posséder plus de 365 maisons de Dieu – une pour chaque jour de l’année.

Les dômes de ces imposantes constructions dominent le paysage, chaque paroisse ayant voulu, semble-t-il, que le sien surpasse celui de sa voisine. Haut de 75 mètres, l’énorme dôme de l’église paroissiale de Xewkija, à Gozo, est le troisième d’Europe. Celui de Mosta, à Malte, qui mesure 66 mètres de haut et 39 mètres de diamètre, le quatrième.

Sorte de Lourdes méditerranéenne, la basilique Ta’Pinu, à Gozo, est auréolée de nombreuses légendes. Selon l’une d’elles, une pieuse indigène y aurait entendu la voix de la Vierge en 1883, et différents miracles s’y seraient ensuite produits. Aujourd’hui, cet édifice monumental est devenu un centre de pèlerinage.

Les témoignages de la foi profonde des Maltais sont omniprésents et gorgés d’histoire. L’Ordre de Saint-Jean, qui s’est établi à Malte en 1530, a longtemps présidé aux destinées de l’île et y a laissé une profusion de richesses architecturales.

Qui n’est pas particulièrement intéressé par les ruines préhistoriques et les imposantes églises ne sera pourtant pas en reste, car ce petit archipel situé en Méditerranée offre des paysages et des spectacles naturels de toute beauté.

Un détour à la «fenêtre d’Azur», sorte d’arche naturelle taillée par la mer dans la falaise de calcaire, symbole de Gozo, ou une visite du pittoresque port de pêche au nom imprononçable de Marsaxlokk, à Malte, valent le déplacement à eux seuls.

Il est vrai cependant que Malte ne saurait rivaliser comme destination de vacances balnéaires avec l’Adriatique ou Majorque. Vantée dans les prospectus, la plage de sable de la baie de Ramla, dans le nord de l’île de Gozo, attire tout au plus quelques indigènes.

Sport et langues

Quelque 25 000 Suisses visitent chaque année les trois perles de la Méditerranée. A moins de deux heures de vol, voici quelques-unes des activités qu’elles leur réservent:

carren.jpg – 0 Bytes A Malte et à Gozo, de nombreux sentiers invitent à la randonnée pédestre ou cycliste. Le printemps et l’automne sont les meilleures saisons pour s’y adonner.

carren.jpg – 0 Bytes Malte est un véritable paradis pour la plongée. Ses eaux limpides sont sans égales en Méditerranée, mais la faune sous-marine n’y est pas très abondante. En revanche, sa topographie maritime recèle d’innombrables grottes, cavernes, gorges et tunnels.

carren.jpg – 0 Bytes Plus de 30 instituts reconnus par l’Etat proposent des séjours linguistiques d’anglais pour débutants et avancés.

carren.jpg – 0 Bytes Divers hôtels de Malte et de Gozo proposent des séjours wellness.

carren.jpg – 0 Bytes A cinq minutes de l’aéroport, un parcours de golf à 18 trous accueille les touristes à bras ouverts.

carren.jpg – 0 Bytes Depuis peu, les fous d’aventures peuvent y vivre le grand frisson, sous la forme de sauts en parachute et à l’élastique ou d’un exercice de survie